A Differdange, le projet de dépoussiérage entre dans sa seconde étape

Après une première phase menée avec succès, les équipes en charge du projet de dépoussiérage abordent avec confiance la deuxième étape, se rapprochant ainsi de leur objectif ambitieux de réduire de 80 % les émissions diffuses d’ici 2026.

Une phase 1 exemplaire

Lancée en décembre 2023 par le démontage de l’unité de dépoussiérage d’Hayange, cette première phase s’est concentrée sur plusieurs volets techniques : le démontage et le transport des équipements, les travaux de génie civil, le remontage de l’installation et l’intégration des éléments électriques.

Leur principal défi : démonter, transporter et réinstaller une machine qui n’avait pas été conçue pour être déplacée ni upcyclée. Un défi relevé avec brio, dans le respect absolu des règles de sécurité, du planning et du budget alloué.
À l’été 2025, la machine est désormais installée à Differdange et déjà en état de fonctionnement.

Phase 2 : une connexion au plus près des sources d’émissions

Avec une centrale d’aspiration pleinement opérationnelle, l’équipe concentre désormais ses efforts sur le raccordement aux principales sources d’émissions identifiées : la nouvelle halle à scories noires, le four poche et le culbuteur poche dont la connexion sera effectuée avant fin 2025.
Les hottes et les conduits XXL sur mesure sont arrivés sur site en juillet et sont en cours d’installation.
Une fois ces connexions finalisées, l’ensemble du dispositif sera soumis à une phase de tests et de calibrage avant d’être officiellement mis en service. Ce projet offrant une amélioration significative de la qualité de l’air à Differdange, pour le bien-être de nos collaborateurs, de nos riverains et de l’ensemble de nos parties prenantes.

« Ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche responsable, depuis sa conception, de par le réemploi d’une installation désaffectée située à 30 km du site, jusqu’à son exploitation, permettant une réduction de 80 % des émissions diffuses. Il incarne également une gestion rigoureuse du projet qui s’avère bien plus complexe qu’installer un nouveau dépoussiérage en veillant constamment à intégrer les retours de nos collaborateurs et parties prenantes. » Cleison Webber, chef de projet.


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